Avant la sortie : ma raison d'écrire
- KILLIAN BREVARD
- 26 juin 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 15 juil. 2025

Bienvenue sur les pages de "blog". Ils me serviront à vous mettre à jour sur l'avancée des prochains volumes ou encore de vous partager d'autres informations sur les personnages, des premières versions, et même de parler d'autres choses.
Au moment où j'écris cet article, mon volume 1 devrait sortir dans deux à trois mois. J'ai commencé à l'écrire il y a maintenant légèrement plus de trois ans.
J'ai toujours créé des histoires, des jeux, je ne me suis jamais vraiment arrêté, j'avais toujours besoin d'un moyen. Mais pendant un petit temps, je n'avais plus rien, ni de raisons et je me sentais assez mal. Je n'avais plus forcément d'amis avec qui les partager. Dans ce laps de temps, j'avais commencé à me plonger dans des animés. Le monde qu'ils créent, c'était ce que je voulais voir. Ils m'ont ouvert les yeux en me les faisant fermer, pour m'échapper de la réalité que je ne voulais plus voir.
Ce que je voulais écrire, c'était tout simplement ce j'avais toujours envie de voir. De sortir des lignes que l'on nous impose sur le papier. Je voulais une histoire où l'on suit un vilain, ou dans cette histoire, une vilaine. Je trouve que les femmes ne sont pas assez bien représentés dans les oeuvres japonaises dont mon histoire s'impose dans ce style de shonen/seinen. Bien que l'on ne le remarque assez peu dans ce premier volume.
Trois ans à écrire et réécrire ce premier volume. Je pense être quelqu'un de très exigent. J'avais besoin d'une base suffisamment solide, de personnages complexes, d'une progression fluide. Et les idées, parfois c'est fait pour être laissé de côté. Quand le volume un sera sorti, j'aurais déjà fini d'écrire le premier jet du cinquième volume. Chaque petit brin de détail et mieux lorsqu'il mentionné en secret plusieurs années en avance. Je pense vraiment qu'il et possible de s'attarder sur un petit détail et se dire que cette phrase sera importante dans de futurs chapitres. C'est ce que j'aime le plus.
C'est donc avec cette avance certaine que je peux maintenant affirmer que mon histoire me plaît. C'est une chose qui a toujours été difficile pour moi à admettre. Correct, ça ne me suffit pas. A l'école, je n'étais parfois pas satisfait d'un vingt sur vingt si je que j'écrivais ne me plaisait pas, jugeant que je ne le méritait pas, qu'il pouvait encore y avoir mieux. C'est tangible. Cette histoire ne plaira pas à tout le monde, c'est certain, mais je veux faire ce qui me plaît. La réalité m'a trop renfermé, alors j'écris pour ouvrir une brèche.
Je vais m'arrêter ici pour ce premier article. Quoi qu'il arrive, que ça ne marche pas, ou que mon histoire plaise ou que d'autres pensent que c'était trop faible, je ne changerais pas ce que je veux écrire. La fin est déjà définie. Mais une fin marque un autre début.
Et ce début...




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